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Parce que le savoir est une arme, le militant nationaliste doit en être équipé. Nous devons être des Soldats Politiques accomplis, et à ce titre il est de notre mission de nous former certes physiquement mais aussi intellectuellement. Voici une liste d’ouvrages, répertoriés par catégories, que le militant se doit de lire afin de se construire une Weltanschauung, une Vision du Monde. (La liste est exhaustive et sera enrichie au fil du temps).
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DOCUMENTS ET ESSAIS
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L’Atlantide, premier empire européen (de Sylvain Tristan)
L’Union européenne… une idée neuve ? Depuis quelques dizaines d’années, l’Europe ouvre ses frontières internes et tisse des liens économiques et politiques forts entre les divers états qui la composent. Avant la Seconde Guerre mondiale, une telle union entre des peuples aussi différents semblait irréalisable. Pourtant, il semble qu’un tel phénomène se soit déjà produit… il y a quelque 7000 ans ! En regardant à la loupe cette époque, archéologues et historiens ne peuvent que constater qu’un vaste empire maritime capable d’ériger des pierres herculéennes se forme rapidement sur les îles et les rivages nord, ouest et sud du continent européen. Expert en astronomie et faisant usage d’une géométrie à 366 degrés parfaitement conçue, ce peuple exerce son influence au-delà du continent et joue un rôle considérable dans le développement des grandes civilisations du monde entier. Son nom : l’Atlantide. Ce grand empire pacifique dépeint par Platon n’est-il qu’un mythe ou bien les Atlantes ont-ils vraiment prospéré au sein de notre continent ? Dans cet ouvrage, Sylvain Tristan, auteur des Lignes d’or, examine mythes et légendes du monde entier et les recoupe aux données archéologiques. Ce livre étonnant lève le voile sur le plus grand mystère de tous les temps : Atlantide, premier empire européen risque de changer pour toujours votre vision de l’histoire.
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Contribution à une éthique raciste (René Binet)
Pas de description.
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La guerre des mots (Ivan Karpeltzeff)
Les mots sont des armes. Dans la guerre culturelle qui a pour enjeu le contrôle des cerveaux de nos contemporains, ces armes sont utilisées avec d’autant plus d’efficacité que leurs manipulateurs ne sont pas identifiés et se camouflent sous la défroque de l’enseignant, du journaliste, de l’animateur culturel, du politicien-bien sûr-voire du prêtre ou du pasteur.
Ivan Karpeltzeff a entrepris de faire tomber les masques. Il dit qui sont les manipulateurs, comment et pourquoi ils agissent, en un patient travail de sape de notre civilisation. Ivan Karpeltzeff décortique leurs méthodes, leurs procédés. Avec une verve qui réjouit le lecteur. Car on peut dire avec drôlerie des choses malheureusement très sérieuses. C’est à ce parcours jubilatoire mais initiatique que l’auteur convie son lecteur, qui sortira de la lecture de ce livre plus conscient d’une guerre dont il est victime et mieux armé contre les formes pernicieuses d’un véritable sida mental.
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Le racisme antiblanc (Hervé Ryssen)
Chaque année, en France, des immigrés se rendent coupables de milliers d’agressions physiques, de centaines de viols et de dizaines de meurtres contre des femmes blanches et des hommes blancs, sans que les hommes politiques qui nous dirigent n’élèvent la moindre protestation.
Dans les médias, ces affaires ne sont jamais traitées comme des crimes racistes, mais comme de simples faits divers. Il est en effet entendu que le racisme ne peut être que le fait d’un Blanc, et que la victime du racisme ne peut être qu’un pauvre immigré du tiers-monde, un “homme de couleur”.
Comme dans les films produits à Hollywood, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète et qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc, qui est le bouc émissaire des véritables prédateurs que sont les mondialistes, les maîtres de la finance et des médias. Ceux-ci travaillent sans relâche, de toutes leurs forces, à instaurer la société multiculturelle et le gouvernement mondial. Leur objectif est clair : ils veulent détruire la race blanche.
Depuis des décennies, leur propagande culpabilisatrice tourne à plein régime. À la radio, dans la presse, au cinéma et sur toutes les chaînes de télévision, c’est toujours le même discours humaniste, égalitaire et moralisateur qui revient, sept jours sur sept et tout au long de l’année. Au nom de l’égalité et de la tolérance, on demande ainsi au “petit Blanc” d’accepter l’arrivée des immigrés du tiers-monde, toujours plus nombreux, sous peine d’être désigné comme “raciste”. Il faut ouvrir son esprit, ouvrir son cœur, ouvrir… tout !
Après quelques décennies de ce matraquage idéologique estampillé aux “droits de l’homme”, le résultat est aujourd’hui bien visible pour tous : en Ile-de-France, les Blancs sont aujourd’hui minoritaires. Et au fur et à mesure que leur nombre grandit, les étrangers commettent sur les Blancs des violences et des crimes toujours plus nombreux. Voilà la vérité.
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Les peuples blancs survivront-ils ? (G.A Amaudruz)
Inlassablement, depuis soixante ans, Gaston-Armand Amaudruz, professeur et raciologue émérite, qui milite dans des conditions difficiles pour la cause des races, nous livre une fois de plus les idées communes des derniers vrais racistes du xxe siècle, s’adressant aux survivants du xxie !
Peu d’amertume en lui mais surtout un espoir inaltérable dans les possibilités de dépassement d’une conscience éveillée, au moment même où tout semble perdu.
Secrétaire général du Nouvel Ordre Européen depuis sa fondation en 1951, collaborateur à L’Europe réelle, périodique de combat pour la culture indo-européenne, rédacteur responsable du Courrier du Continent qui compte aujourd’hui plus de 400 numéros, organisateur de plus de 20 congrès internationaux pour la défense de la civilisation occidentale, diffuseur de nombreux ouvrages sur l’hygiène et la biologie raciales, Gaston-Armand Amaudruz est l’une des rares personnalités dont les exemples inspirateurs sont le courage et la loyauté.
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Manifeste pour une Europe des peuples (collectif)
En 2007 fut commémoré le cinquantième anniversaire du Traité de Rome fondateur de la Communauté Economique Européenne, matrice de l’actuelle Union. Face à la crise des institutions bruxelloises, nombreux sont ceux qui voudraient revenir à l’esprit de Rome. Pourtant, dès le départ, les dés étaient pipés. En effet, dans l’esprit des pères fondateurs il ne s’agissait pas de créer une Europe indépendante, mais fondre les souverainetés, les identités et les traditions des Européens dans le creuset d’une identité anonyme, d’abord économique, puis politique dans le but de l’intégrer, au bout du chemin, à un marché planétarisé, sans frontières ni limites.
Or, qui peut nier que cette Europe mondialisée, corsetée et formatée par l’implacable loi du marché global, les Européens ne la paient très cher ? Aujourd’hui, ce ne sont plus seulement les identités qui se trouvent menacées mais des pans entiers de notre économie qui sont sacrifiés au Moloch ultralibéral : agriculture, sidérurgie, mines, textile, ne seront bientôt plus que des souvenirs. Quant aux industries de haute technologie, elles aussi devraient à terme subir le même sort !
De fait, il semble qu’il ait été assigné à l’Europe de n’être plus qu’un vaste musée, parc de loisirs et Disneyland sous-continental, où se donneront en spectacle les folklores régionalistes subsistant sur les décombres des Etats nation. De ce point de vue, les concepteurs de la CEE étaient-ils des Européens ou des Européistes ? C’est-à-dire des hommes déjà acquis à l’utopie mondialiste ?
A contrario, ceux qui se veulent aujourd’hui authentiquement Européens doivent désormais oeuvrer à la construction d’une Europe des peuples respectueuse des identités, des souverainetés, des cultures, des langues : une Europe-puisance, seule voie possible permettant d’échapper à la nouvelle logique des blocs qui se dessine dans la rivalité croissante opposant l’Amérique-Monde aux Dragons asiatiques.
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Révolte contre le monde moderne (Julius Evola)
Initialement paru en 1934, traduit en allemand un an après, Révolte contre le monde moderne est considéré comme l’ouvrage le plus important de Julius Evola (1898-1974).
Ce livre prouve que déjà à cette époque, les bases d’une révolte globale contre la civilisation contemporaine avaient été posées, révolte en comparaison de laquelle la « contestation » qui s’est exprimée à la fin des années soixante du XXe siècle apparaît chaotique et invertébrée.
Au-delà des derniers aspects du monde moderne – hypertrophie de la technique, société de consommation, conditionnement de masse, etc. –, ce livre remonte aux causes, analyse les processus qui, depuis des siècles, ont exercé une action destructrice sur toute valeur authentique et toute forme supérieure d’organisation de l’existence, ont soustrait le monde des hommes aux influences spirituelles pour le livrer à l’individualisme, au matérialisme, à l’irréalisme et à sa rhétorique spectrale.
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Vivre en tant que Blancs (Robert S Griffin)
Vivre en tant que Blanc rassemble les textes sur la race que Robert S. Griffin a écrits entre 2000 et 2005. Il y a tout d’abord des extraits de deux livres qu’il a publiés durant cette période : The Fame of a Dead Man’s Deeds. An Up-Close Portrait of White Nationalist William Pierce et One Sheaf, One Vine. Racially Conscious White Americans Talk About Race. Figurent également ici, intégralement ou en grande partie, onze articles, un inédit et une allocution prononcée lors d’un colloque. On y trouvera en outre un article publié sur le professeur Griffin et une interview de lui, elle aussi publiée. Il y a enfin des extraits de deux de ses ouvrages antérieurs qui ont un lien avec l’histoire qu’il relate dans ce livre.
Les textes ont été classés dans un ordre essentiellement chronologique et l’auteur les a accompagnés de commentaires. Cela donne à Vivre en tant que Blanc une ligne narrative et lui confère un caractère autobiographique. Dans une large mesure,Vivre en tant que Blanc est la propre histoire du Dr Griffin, dans ses rapports avec la question raciale au cours de ces quelques dernières années.
Vivre en tant que Blanc parle des Blancs et s’adresse aux Blancs. L’ouvrage se concentre sur les dimensions personnelles, par opposition aux dimensions collectives, des défis auxquels les Blancs sont confrontés à ce moment de leur histoire. Ce livre n’est pas une analyse de la question raciale en Amérique ou ailleurs. Il ne traite pas de l’action des pouvoirs publics, des partis politiques ou des organisations. Il ne cherche pas à décrire la façon dont va le monde extérieur mais plutôt comment chacun d’entre nous nous comportons individuellement en tant que Blancs. L’auteur espère que ce livre encouragera et aidera ses lecteurs à vivre une vie racialement plus honorable durant le temps qu’il leur reste à passer sur cette terre.
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Wandervogel : révolte contre l’esprit bourgeois (Karl Höffkes)
L’histoire étonnante du réveil au début du siècle dernier de toute une jeunesse allemande éprise de liberté et animée par la révolte contre l’esprit bourgeois des instituteurs et des parents. Le dépassement de soi, l’insouciance, l’écologie déjà cette valeur si allemande, le rejet de la ville, des dogmes, sont autant de moyens utilisés par toute une génération pour se construire, autour des grands feux de camp ou de Solstice et dans de grandes randonnées à travers tout le Reich. Cet ouvrage est agrémenté de nombreuses photos anciennes.
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HISTOIRE
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B.A BA des Indo-Européens (Bernard Marillier)
Ressuscités par la linguistique et, en partie, par l’anthropologie, les Indo-Européens ont constitué un ensemble humain, spirituel et matériel de première importance au sein de l’histoire de l’humanité.
À la fin de l’âge du bronze, ils forment une puissante communauté ayant atteint un haut degré de culture et de civilisation.Cette communauté se disperse “brusquement”, en plusieurs vagues, entre le Ve et le IIe millénaire, pour se répandre sur la quasi-totalité du continent eurasiatique, et même au-delà, jusqu’aux confins de l’Inde et de la Chine, le fécondant de son génie créateur.
Véhiculant une vision du monde patriarcale, pastorale, guerrière et hiérarchisée, possédant une haute spiritualité de type masculin, viril et ourano-solaire, ils subjuguèrent les vieilles populations autochtones au mode de vie végétatif, agricole, égalitaire, pacifique et matrilinéaire, à la spiritualité féminine, sombre et telluro-chthonienne.
De cette implosion et de cette heureuse conquête na”tront les peuples européens historiques de l’Antiquité: Celtes, Grecs, Romains, Hittites, Perses, Aryens, Germains, etc., créateurs des plus grandes cultures que connut jamais le monde.
Ce B.A.-BA Indo-Européens, d’utilisation aisée, s’adresse aussi bien aux néophytes qu’aux personnes déjà averties.Il propose une synthèse aussi claire et exhaustive que possible, à l’aide, non seulement des textes anciens – notamment grecs, perses et indiens -, mais aussi des travaux les plus récents.Il permettra aux lecteurs européens de mieux conna”tre cet ensemble humain dont ils sont les héritiers directs, et donc de mieux se conna”tre eux-mêmes.
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Histoire et traditions des européens : 30 0000 ans d’identité (Dominique Venner)
Ce livre est né des interrogations d’un historien témoin de son temps.
Il répond dans un esprit neuf aux questions que se posent les Français. Qu’est-ce que la France ? Qu’est-ce que l’Europe ? Que sommes-nous et où allons-nous ? Pour Dominique Venner, l’Europe n’est pas née du traité de Maastricht. Elle est issue d’une communauté de culture qui remonte à la plus lointaine préhistoire. Elle se définit comme une civilisation très ancienne, tirant sa richesse de ses peuples constitutifs, d’une même histoire et d’un même héritage spirituel qu’il a souvent fallu défendre.
Revenir aux sources, tel est donc l’objet de cet ouvrage qui se veut une métaphysique de l’histoire. On y découvrira ce que nous avons en propre depuis les poèmes homériques, les légendes celtes et nordiques, l’héritage romain, l’imaginaire médiéval, l’amour courtois… On y suivra la quête de notre tradition européenne authentique, une façon d’être unique devant la vie, la mort, l’amour et le destin.
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La Dacie Hyperboréenne (Geticus)
Comment se fait-il que le thème de l’Hyperborée revienne avec une certaine fréquence chez les Roumains, où il est même transformé en motif littéraire, alors que, dans le cadre culturel du reste de l’Europe, le même thème demeure confiné dans les répertoires de la philologie classique ? La réponse est fournie par l’essai que nous publions ici, essai originellement paru dans plusieurs livraisons de la revue Études Traditionnelles en 1936-1937. L’auteur est longtemps resté caché derrière son pseudonyme… Dans un premier temps, on pensa qu’il pouvait s’agir de Michel Vâlsan. Mais, aujourd’hui, on peut affirmer qu’il s’agissait d’un compatriote, et collègue diplomate, qui l’avait précédé à l’ambassade de Roumanie, à Paris, dans les années trente : Vasile Lovinescu. Cet ouvrage approfondit et ramène à une synthèse organique des éléments variés se rapportant à la tradition dace et à sa probable survivance jusqu’à des temps relativement récents. Cet essai fournit un exemple remarquable d’application d’une méthode de recherche traditionnelle. La réédition de ce livre était fort attendue. Son importance s’affirmera encore, importance qui ne réside pas seulement dans les résultats obtenus par la recherche de Geticus, mais dans la manière même de procéder adoptée par l’auteur.
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Le choc de l’Histoire (Dominique Venner)
Le choc de l’histoire, nous le vivons, mais nous ne le savons pas. Il annonce que l’imprévu est de retour. Le monde, la France et l’Europe sont entrés dans une nouvelle époque de la pensée, des comportements et des puissances. Ce choc de l’histoire annonce qu’il n’y a jamais de fatalité insurmontable. Le moment va venir pour les Français et les Européens de se réveiller, de répondre aux défis de l’immigration, aux idéologies toxiques, aux périls du mondialisme, aux troubles qui les assaillent. À quelles conditions ? C’est à cette question que répond cet essai. Il a été conçu sous la forme vivante et dynamique d’entretiens avec un historien qui a découvert l’histoire en y participant, ne cessant de l’étudier et de la méditer.
Dominique Venner retrace ici les grandes étapes de l’aventure européenne, de ses drames et de sa pensée depuis les origines. Il propose des pistes neuves et des exemples forts pour conjurer le déclin, comprendre l’histoire que nous vivons et conduire sa vie.
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Moeurs et psychologie des anciens islandais (Regis Boyer)
Qui est cet homme du Nord, quelles furent ses coutumes, son caractère, sa manière de voir le monde ? Dans cette étude claire et détaillée, Régis Boyer nous familiarise avec l’homme des sagas, qui a toujours éveillé curiosité et sympathie. Un ouvrage fondamental pour la compréhension des mentalités des hommes et des civilisations du Nord.
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Les Indo-européens (Jean Haudry)
Longtemps occulté après avoir été largement diffusé et traduit en sept langues, cet ouvrage paraît à nouveau en français, grâce aux Editions de la Forêt. Il ne constitue pas une somme de nos connaissances et de nos interrogations sur les Indo-Européens, mais une synthèse fondée sur les données les plus immédiates, celles de la langue et celles de la tradition sous ses deux formes principales, formulaire reconstruit et groupes significatifs de notions. La principale innovation de la présente édition est de mettre l’accent sur la chronologie et le caractère cumulatif de la tradition, dont l’une des composantes est le type physique idéal de la population. Contrairement à l’habitat originel, toujours débattu, il fait partie des données de base, au même titre que les idéaux et les valeurs. Cet ouvrage constitue la meilleure synthèse disponible aujourd’hui en français, sur un sujet central pour la mémoire et la conscience historique des Européens.
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LITTERATURE ENRACINEE
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Combat pour Thulé (Wilhem Landig)
Hiver 1945, alors que les bombes américaines achèvent de détruire les villes allemandes et que les troupes russes entrent dans Berlin, un mystérieux dernier carré se replie sur la base SS du point 103 en Antarctique. S’appuyant sur les ultimes découvertes des scientifiques nazis de Peenemünde, les aviateurs du Reich expérimentent les premiers avions à propulsion verticale. Ces véritables ovnis apparaissent ainsi, ici ou là, dans les ciels de la planète. Premier romancier à oser marier l’uchronie et l’anticipation avec la Tradition, l’ésotérisme et le national-socialisme, Wilhelm Landig nous conte ici l’histoire d’une poignée d’aviateurs SS qui va participer au combat de ces derniers Européens contre l’empire judéo-américain. Leur base, le point 103, se trouve au cœur du Nord polaire, de l’antique Thulé. De curieuses connections et nouvelles alliances vont voir le jour, dessinant de manière prophétique une nouvelle donne géopolitique eurasiste. Nous suivons ainsi les aventures mouvementées de ce groupe nazi, bientôt renforcé par un Occitan, à travers l’Europe et le monde. De Montségur à Thulé, de Cordoue à Téhéran, du golfe d’Aden à Srinagar, c’est toute une géographie sacrée et mystérieuse qui réapparaît ainsi. Ce livre est le premier tome de la trilogie Thulé.
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La nuit commence au Cap Horn (Saint-Loup)
Avec La nuit commence au Cap Horn, Saint-Loup signe l’un des plus grands romans français du XXe siècle. Le “sort”, très sollicité, ne lui a pas accordé le prix Goncourt en 1953. Mais il est de ces livres qui n’ont nul besoin d’une consécration officielle. Jamais l’évangélisation des peuplades primitives n’avait été rendue avec un tel réalisme, ce qui va de pair avec une brutalité infinie et un tragique incontournable. Qui se souvient des Oonas, des Alakaloufes ? Peuples fiers encore au début du XIXe siècle, ils n’auront pas vu le soleil boréal se lever à l’aube du siècle suivant. La parole de l’Evangile s’était offerte à eux.
“Celui qui lira ce livre sera transporté aux antipodes, vers ces contrées où s’embrassent le feu et la glace : chocs titanesques dans un espace où le temps se serait arrêté à l’origine. Mais le lecteur ne s’y attardera pas et remontera plus loin encore à la recherche de sa propre âme, avant la nuit, avant le génocide…”
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La république du Mont-Blanc (de Saint-Loup)
Multinationales, promoteurs, industriels, chaînes hôtelières investissent massivement dans l’”or blanc”, s’installent dans les plus hautes vallées des Alpes, et drainent des hordes de touristes, défigurent lesp lus beaux sites.
Quelques centaines de Savoyards, sentant leur territoire menacé par cette nouvelle forme de colonialisme, décident de former une république réunissant la Savoie, le Val d’Aoste et le Valais, autour du Mont-Blanc, centre géographique, ethnique et culturel. Les méthodes employées pour obtenir l’indépendance (opération de commandos, plastiquages, attentats) ne sont pas du goût des pouvoirs publics qui contraignent peu à peu les républicains du Mont-Blanc à se réfugier au dessus de la frontière altimétrique (3500 mètres) où leur est garantie une sorte de droit d’asile.
Désormais s’organise la lutte pour la survie dans des conditions de dénuement presque total que beaucoup ne supporteront pas. Certains abandonneront les villages d’igloos pour redescendre dans les vallées ; de nombreux autres périront.
Les descendants de ces séparatistes sauront-ils s’adapter aux rudes nécessités de la vie en très haute montagne ? Pourront-ils survivre et préserver leur indépendance tandis que, dans les plaines se poursuit le mélange des peuples et des cultures ?
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Le grand suicide (de Robert Dun)
Comme dans ses précédents ouvrages, l’auteur se révèle par ce livre explosif un révolutionnaire inclassable, étranger à toutes les étiquettes bornées du vocabulaire idéologique. Les deux grandes guerres du XXe siècle furent-elles des affrontements entre démocraties et dictatures, ou entre impérialismes repus et impérialismes affamés ? Y a-t-il un mystère des SS comme il y a un mystère des Templiers ? Devant la triple impasse de l’engorgement économique, de la démographie galopante et de l’usure de la biosphère existe-t-il des solutions autres que catastrophiques ? Telles sont les questions terribles de ce livre qui arrache sans ménagement les masques et les oeillières…
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Plus de pardon pour les Bretons (Saint-Loup)
Dans ce roman régionaliste, l’opposition incoercible de la Bretagne à l’entité française est mise en avant. Seule la séparation d’avec la ripouxblique française pourra rendre à la péninsule son âme.
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NATIONAL-SOCIALISME
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Art totalitaire, art national-socialiste (Claudio Mutti)
L’architecture constitue vraiment l’aspect culminant du développement artistique voulu par le Reich ; les modules monumentaux et expressifs utilisés par les constructeurs allemands évoquaient, avec une puissance symbolique supérieure à celle des autres arts, l’idée de cette «civilisation de l’être» que le monde, sous les espèces d’un nouveau cycle millénaire, aurait dû connaître encore une fois.
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Combat pour Berlin (Josef Goebbels)
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La Race, nouvelle noblesse du Sang et du Sol (Walter Darré)
Pour Darré, l’avenir de la « race nordique » est liée à la terre et au sang (théorie du Blut und Boden). L’essence de cette théorie repose sur la relation mutuelle et prolongée entre un peuple et la terre qu’il occupe et qu’il cultive. Le présent ouvrage développe en détail ce point de vue. Un classique du national-socialisme.
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Socialisme national contre Marxisme (Binet)
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PAGANISME ET RELIGION
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Fêtes païennes des quatre saisons (Sous la direction de Pierre Vial)
Le païen, c’est à dire l’homme enraciné, vit en fonction d’une conviction très simple quand on a conscience d’être un élément, parmi tant d’autres, au sein de l’univers, on comprend que l’équilibre et la sérénité, dans sa vie quotidienne, sont le fruit d’un respect des lois naturelles. Autrement dit, chacune et chacun doit s’insérer dans le cycle vital de la nature, rythmé par le déroulement des saisons.
Ce rythme saisonnier, éternel retour, est marqué par des fêtes ancestrales, traditionnelles, qui sont autant de rappels que, dans la vision païenne du monde, le sacré est sans cesse omniprésent dans la vie de tous les jours et doit donc être pris en compte, respecté et célébré.
Vous voulez savoir de quel très lointain passé surgissent les fêtes païennes des quatre saisons ? Quelles sont leur signification, leur histoire ? Vous voulez savoir comment, aujourd’hui, perpétuer ces fêtes, en respectant leur sens profond tout en les adaptant à notre temps ? Cet ouvrage, abondamment illustré, est destiné à unir la connaissance historique et les conseils pratiques, pour faire vivre concrètement, dans le cadre familial et communautaire, l’héritage des ancêtres.
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Le secret des hyperboréens (Victor K Wendt)
A en croire la tradition des peuples de l’Antiquité, les Hyperboréens auraient formé une ethnie mystérieusement supérieure qui aurait résidé sur la terre-patrie du Dieu de l’Age d’Or.
C’est à ce pays apollonien des Hyperboréens, que dynasties de rois et de prêtres firent remonter l’origine de leur dignité.
Dans son ouvrage, Victor Karl Wendt ouvre un champ de réflexion sur la passionnante question des mythes originels de notre civilisation européenne et de leur rayonnement à travers les différents berceaux culturels de souche indo-européenne. C’est en redécouvrant Thulé que nous retrouverons le statut d’hommes libres qui est autant notre salut que notre devoir.
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Les solstices : histoire et actualité (Pierre Vial et Jean Mabire)
Ecrit en seulement trois jours par deux hommes ayant l’ardente volonté de faire vivre à nouveau nos traditions européennes et festives, ce livre publié pour la première fois en 1975 a animé tant de générations et illuminé un si grand nombre de foyers et de clans que sa réédition nous a semblée primordiale. Aussi nous sommes honorés de vous proposer cette toute nouvelle édition de Soltices, histoire et actualité dans une version augmentée et actualisée, préfacée par l’un de ses protagonistes, Pierre Vial.
Servi par une riche icônographie europaïenne et agrémenté d’une multitude de textes d’écrivains de la Vieille Europe, cet ouvrage constitue la référence en ce qui concerne l’histoire des solstices d’été et d’hiver, fêtes célébrées de l’Atlantique à l’Oural pour reprendre cette illustre formule. Un livre qui se transmet à nos enfants et qui nous révèle que “ l’homme de l’avenir sera celui de la plus longue mémoire “.
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Méditations du haut des cimes (Julius Evola)
Eminent métaphysicien de l’Ecole de la Tradition, fin connaisseur des doctrines ésotériques d’Orient et d’Occident, doctrinaire politique aussi radical qu’inclassable, le penseur italien Julius Evola (1898-1974) fut également un alpiniste hors pair. Dans ce receuil d’articles, il nous livre ses méditations sur le symbolisme de la montagne, sur « l’art des neiges», et surtout sur sa pratique, à savoir la conquête du sommet, là où règne le démon des cimes. Toujours considérée par l’humanité traditionnelle comme un lieu réservé uniquement aux héros et aux initiés, la montagne apparaît aujourd’hui comme une des rares voies – voire la seule en Occident – offerte à l’homme moderne pour une réalisation spirituelle authentique et intégrale. En tant qu’action pure et libre, en tant que guerre sainte contre soi-même, l’ascension permet « une renaissance de quelque chose de transcendant » qui peut mener jusqu’à l’éveil, jusqu’à la grande libération qui est l’objet de toute vie véritable.
Cette nouvelle traduction inédite contient 5 articles de plus que la précédente édition française.
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Thulé, le soleil retrouvé des Hyperboréens (Jean Mabire)
Partir pour Thulé, ce n’est pas seulement voguer vers l’île mystérieuse que les Anciens avaient sacrée terre de l’origine et de la sagesse, c’est aussi découvrir, au-delà du monde connu, le secret même de la vie. Voguer vers le Nord, c’est retrouver le signe primitif du Soleil et la foi de nos plus lointains ancêtres, les Hyperboréens. accompagnant Pythéas le Massaliote vers un pays qui, pour lui, ne peut être que l’Islande, Jean Mabire part à la recherche du grand mystère de notre monde occidental : l’Atlantide. Sans hésiter, il situe le continent disparu autour d’une autre île sacrée : Héligoland. Mais, cet univers atlanto-hyperboréen n’a pas disparu dans quelque cataclysme universel. L’esprit de Thulé continue à vivre dans le secret d’Ordres chevaleresques ou de groupes initiatiques… Le plus mal connu de tous reste, sans doute, la célèbre ” Société Thulé ” qui joua un rôle considérable lors de la Révolution de Munich, en 1919. Jean Mabire en révèle ici les secrets, restitue les traits essentiels du paganisme nordique et évoque l’implacable lutte du Marteau de Thor et de la Croix du Christ.
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Souvenirs et réflexions d’une Aryenne (Savitri Devi)
La religion des Forts. — Fausses nations et vrai racisme. — Anthropocentrisme et intolérance. — Le mépris de l’homme moyen. — L’histoire, l’action et l’intemporel. — Développement technique et tradition. — Développement technique et “combat contre le temps”. — Les deux grands mouvements modernes et la tradition. — Le renversement des valeurs anthropocentriques. — L’ésotérisme hitlérien et la tradition. — L’irrémédiable décadence. — L’appel de la fin.
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Une Terre, un Peuple (Pierre Vial)
Alors que nous entrons dans un monde multipolaire, Pierre Vial nous invite à repenser notre corpus doctrinal afin de relever plus efficacement les nouveaux enjeux. Sans tabous et avec une grande liberté de parole, il nous parle de la France, mais aussi de notre terre d’Europe et de la montée en puissance des régions, du nécessaire retour au paganisme, ou bien encore des dangers tant physiques que culturels qui pèsent sur notre identité. Cet entretien événement, réalisé avec Olivier Chalmel, est suivi d’un ensemble de textes que Pierre Vial a fait paraître depuis une trentaine d’années dans de nombreuses publications. La préface est de Guillaume Faye.
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Vitalité et vitalisme (Bruno favrit)
Après avoir publié plusieurs nouvelles et romans tous salués par la critique, Bruno Favrit frappe à nouveau avec Vitalisme et vitalité. Il s’agit cette fois d’un essai, un essai véritablement révolutionnaire au sens étymologique du mot, puisqu’il expose non seulement les doctrines originelles du berceau de la civilisation européenne, la Grèce, mais aussi la manière de les actualiser, de les revivre afin de dépasser l’impasse dans laquelle se sont engouffrés le monde et l’homme modernes : «Si l’on doit retenir quelque chose de l’enseignement vitaliste grec, ce ne peut être que dans le dessein de l’accorder au mieux à une époque, la nôtre.»
De la philosophie élitiste et eugéniste de Platon à l’ésotérisme de Pythagore, en passant par le trop méconnu Anaxagore ou la politique spartiate, Bruno Favrit nous restitue la Grèce païenne dans toute sa force et sa pureté, sans aucune falsification démocratisante ni aucun souci du politiquement correct ambiant. Ce livre s’adresse à tous les esprits libres qui se rappellent la prophétique formule de Nietzsche, «L’homme de l’avenir sera celui qui a la plus longue mémoire».
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QUESTION JUIVE
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Histoire de l’antisémitisme (Hervé Ryssen)
L’histoire du judaïsme est celle d’une secte en guerre permanente avec le reste de l’humanité. Ainsi, à toutes les époques et dans tous les pays, les juifs ont naturellement suscité l’antisémitisme. Le scénario qui se déroule est alors toujours le même : après les violences et les règlements de compte, les goys (les non-juifs) légifèrent pour tenter d’endiguer le phénomène puis expulsent les indésirables. Mais inévitablement, au bout d’un certain temps, ceux-ci parviennent à se réintroduire dans la place et recommencent leurs trafics et leurs intrigues, n’ayant rien appris de la leçon qui leur a été donnée.
Après la lecture de ce livre, en tout cas, on l’espère, personne ne parlera plus jamais de civilisation «judéo-chrétienne».
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Le CRIF, un lobby au coeur de la république (Anne Kling)
Huit cents invités au dîner annuel du Conseil Représentatif des Institutions juives de France. Toute la classe politique présente en rangs serrés afin ’entendre les remontrances, récriminations et requêtes de cette officine. Comment une telle influence, un tel pouvoir même, sont-ils possibles dans une démocratie laïque ne reconnaissant officiellement que des citoyens tous pareillement égaux ? Pourquoi la classe politique française fait-elle preuve d’une telle complaisance à l’égard du CRIF et de ses dirigeants ? Fantasmes ou mensonges que cette puissance ? Une plongée dans l’histoire de cette institution et l’examen attentif des actions et réactions du CRIF tout au long de l’année 2009 et de la première partie de 2010, permettront au lecteur d’en juger.
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Le peuple juif est porteur d’un projet pour l’humanité ; un projet grandiose qu’il poursuit depuis des siècles envers et contre tout : l’instauration sur terre d’une paix universelle. La notion de « paix » est, en effet, au cœur du judaïsme, et ce n’est pas un hasard si ce mot (shalom, en hébreu), se retrouve fréquemment dans tous les discours des juifs du monde entier.
Dans ce monde parfait qu’ils construisent, tous les conflits auront disparu de la surface de la terre, et en premier lieu, les conflits entre les nations. C’est la raison pour laquelle les juifs militent inlassablement pour la suppression des frontières et la dissolution des identités nationales. Les nations étant censées être génératrices de guerres et de désordres, il faut donc les affaiblir et, à terme, les supprimer en faveur d’un gouvernement mondial, seul à même de faire régner sur terre le bonheur et la prospérité.
Qu’ils soient de gauche ou de droite, marxistes ou libéraux, croyants ou athées, sionistes ou « parfaitement intégrés », les juifs sont ainsi les plus fervents partisans de la société multiculturelle, du métissage planétaire et de l’Empire global. Quand toutes les identités auront disparu, il ne restera plus alors que le peuple juif, qui sera reconnu par tous comme le « peuple élu » de Dieu.
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Le fanatisme juif (Hervé Ryssen)
Le peuple juif est porteur d’un projet pour l’humanité ; un projet grandiose qu’il poursuit depuis des siècles envers et contre tout : l’instauration sur terre d’une paix universelle. La notion de « paix » est, en effet, au cœur du judaïsme, et ce n’est pas un hasard si ce mot (shalom, en hébreu), se retrouve fréquemment dans tous les discours des juifs du monde entier.
Dans ce monde parfait qu’ils construisent, tous les conflits auront disparu de la surface de la terre, et en premier lieu, les conflits entre les nations. C’est la raison pour laquelle les juifs militent inlassablement pour la suppression des frontières et la dissolution des identités nationales. Les nations étant censées être génératrices de guerres et de désordres, il faut donc les affaiblir et, à terme, les supprimer en faveur d’un gouvernement mondial, seul à même de faire régner sur terre le bonheur et la prospérité.
Qu’ils soient de gauche ou de droite, marxistes ou libéraux, croyants ou athées, sionistes ou « parfaitement intégrés », les juifs sont ainsi les plus fervents partisans de la société multiculturelle, du métissage planétaire et de l’Empire global. Quand toutes les identités auront disparu, il ne restera plus alors que le peuple juif, qui sera reconnu par tous comme le « peuple élu » de Dieu.
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Le miroir du judaïsme (Hervé Ryssen)
Les intellectuels juifs sont toujours prompts à se plaindre de la résurgence de l’antisémitisme. Ils nous le disent et nous le répètent: l’antisémitisme est une «folie», une «maladie», un «crime contre l’humanité».
Les juifs, eux, sont parfaitement innocents, ne sont coupables en rien de ce qui pourrait leur être reproché. Ce sont les «autres» qui les accusent à tort et qui projettent sur eux leur propre culpabilité. Les juifs sont ainsi les éternels «boucs émissaires», toujours persécutés, toujours victimes de la folie des hommes.
Pourtant, il suffit d’observer la production culturelle du judaïsme pour se rendre compte que ce sont bien les juifs eux-mêmes qui n’ont de cesse de projeter sur l’humanité des crimes inavouables.
En les lisant avec un miroir, tout devient très simple et très lumineux.
Le cinquième volume de la «pentalogie» d’Hervé Ryssen.
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Les esperances planetariennes (Huervé Ryssen)
Nombre d’intellectuels juifs appellent ouvertement au métissage généralisé, à la suppression des frontières et à l’unification du monde. Cette obsession mondialiste et messianique trouve une partie de son explication dans la tradition mosaïque. Parmi les thèmes abordés : l’attente messianique des Juifs, leur rage de destruction du catholicisme et du monde européen traditionnel, l’immigration–arme de destruction, la pensée cosmopolite, la mentalité cosmopolite. Un ouvrage appelé à devenir un classique. À lire et à faire lire.
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Psychanalyse du judaïsme (Hervé Ryssen)
Après son précédent ouvrage sur le messianisme juif, l’auteur s’intéresse ici plus particulièrement à la personnalité juive (la sensibilité juive, l’esprit d’entreprise, la solidarité juive, l’ethnocentrisme, une imagination fertile, une étonnante plasticité, l’humour juif, le mépris du goy, l’esprit de vengeance, la rage de destruction, la méchanceté, la haine des « autres », etc.) et à la névrose juive (l’inversion des rôles, le complexe d’infériorité, la haine de soi, les suicides, etc.). Un des ouvrages les plus profonds jamais écrit sur le judaïsme et l’identité juive.
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RACIOLOGIE / ETHNOLOGIE
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L’âme des Races (Louis Ferdinand Clauss)
Louis Ferdinand Clauss fut l’un des raciologues et des islamologues les plus réputés de l’entre-deux guerres. Son originalité est de remonter à toutes les théories raciales nées du darwinisme pour se tourner sur l’étude des différences d’un point de vue spirituel en plus de l’aspect physique.
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Les peuples de l’Europe (Hans Gunther)
Célèbre raciologue allemand du début du XXe siècle, Hans Günther nous présente ici une étude originale et passionnante des différents peuples qui composent l’Europe. Ce travail fondamental qui analyse leurs caractéristiques tant physiques que spirituelles fait voler en éclats maintes assertions colportées depuis des décennies sur la notion de race.
Quels sont ces peuples, quel rôle ont-ils joué dans l’histoire, à quoi les reconnaît-on, quelles furent les influences extérieures, voici tout ce que nous révèle cet ouvrage pour la première fois accessible en français, et servi par une riche iconographie et une belle galerie de portraits célèbres. Appuyé sur des exemples indiscutables, des témoignages précis, le cheminement scientifique de l’auteur met également en évidence l’action historique de ce qu’on peut appeler «l’élément civilisateur» et comment son déclin ou sa disparition a toujours signifié une rétrogradation culturelle.
Si ce livre nous emmène en voyage dans l’histoire, il met aussi à jour certaines implications de la plus grande actualité pour l’Europe avec une clairvoyance redoutable : dénatalité, exode rural, invasions pacifiques, trahison des élites, disparition du sens identitaire, action pernicieuse d’éléments extérieurs; donc tout ce qui menace la survie de notre civilisation. Grâce à ce recentrage nécessaire et salutaire, nous réapprenons d’où nous venons, qui nous sommes et quelle voie nous devons suivre dans l’intérêt de nos descendants.
















Bibliothèque idéale,tout est là.Je conseille également l’excellent ouvrage d’otto rahn “la cour de lucifer”,qui explore le mythe cathare et les vieilles traditions Germaniques,dans un esprit païen véritable.
15 avril 2012 à 17 h 17 min